`;var frame = document.getElementById('rc-frame'); frame.srcdoc = innerHtml;function fmtEUR(n){ return Math.round(n).toLocaleString('fr-FR') + ' EUR'; } function fmtPct(n){ return n.toFixed(1).replace('.', ',') + '%'; } var icons = { ok: '', warn: '', bad: '' };function resize(){ try { var d = frame.contentDocument; frame.style.height = (d.body.scrollHeight + 16) + 'px'; } catch(e) {} }frame.addEventListener('load', function(){ var d = frame.contentDocument;// Stocke les derniers resultats calcules, reutilises lors de l'envoi a Brevo var lastResults = { brute: 0, nette: 0, cashflow: 0, cashOnCash: 0, diagnostic: '' };function calc(){ var prix = parseFloat(d.getElementById('rc-prix').value) || 0; var apport = parseFloat(d.getElementById('rc-apport').value) || 0; var loyer = parseFloat(d.getElementById('rc-loyer').value) || 0; var charges = parseFloat(d.getElementById('rc-charges').value) || 0;var loyerAnnuel = loyer * 12; var chargesAnnuelles = charges * 12; var brute = prix > 0 ? (loyerAnnuel / prix) * 100 : 0; var nette = prix > 0 ? ((loyerAnnuel - chargesAnnuelles) / prix) * 100 : 0; var cashflow = loyer - charges; var cashOnCash = apport > 0 ? ((cashflow * 12) / apport) * 100 : 0;d.getElementById('rc-out-brute').textContent = fmtPct(brute); d.getElementById('rc-out-nette').textContent = fmtPct(nette); d.getElementById('rc-out-cashflow').textContent = fmtEUR(cashflow); d.getElementById('rc-out-cashoncash').textContent = fmtPct(cashOnCash);var diag = d.getElementById('rc-diagnostic'); var diagnosticLabel; if(nette >= 6){ diag.style.background = '#e7f3ea'; diag.style.color = '#1f6d3b'; diag.innerHTML = icons.ok + 'Bon investissement : rentabilite nette superieure a 6%'; diagnosticLabel = 'Bon investissement'; } else if(nette >= 4){ diag.style.background = '#eef0f1'; diag.style.color = '#5b6670'; diag.innerHTML = icons.warn + 'Correct, mais a analyser de plus pres'; diagnosticLabel = 'Correct, a analyser'; } else { diag.style.background = '#fbe9e9'; diag.style.color = '#a13030'; diag.innerHTML = icons.bad + 'Rentabilite faible, soyez prudent'; diagnosticLabel = 'Rentabilite faible'; }lastResults = { brute: brute, nette: nette, cashflow: cashflow, cashOnCash: cashOnCash, diagnostic: diagnosticLabel }; resize(); }['rc-prix','rc-apport','rc-loyer','rc-charges'].forEach(function(id){ d.getElementById(id).addEventListener('input', calc); }); calc(); resize();d.getElementById('rc-form').addEventListener('submit', function(e){ e.preventDefault();var btn = d.getElementById('rc-submit-btn'); var successMsg = d.getElementById('rc-success'); var errorMsg = d.getElementById('rc-error'); successMsg.style.display = 'none'; errorMsg.style.display = 'none';var payload = { email: d.getElementById('rc-email').value, prix: parseFloat(d.getElementById('rc-prix').value) || 0, apport: parseFloat(d.getElementById('rc-apport').value) || 0, loyer: parseFloat(d.getElementById('rc-loyer').value) || 0, charges: parseFloat(d.getElementById('rc-charges').value) || 0, rentaBrute: Number(lastResults.brute.toFixed(2)), rentaNette: Number(lastResults.nette.toFixed(2)), cashflow: Number(lastResults.cashflow.toFixed(2)), cashOnCash: Number(lastResults.cashOnCash.toFixed(2)), diagnostic: lastResults.diagnostic };btn.disabled = true; btn.textContent = 'Envoi...';fetch(BREVO_ENDPOINT_URL, { method: 'POST', headers: { 'Content-Type': 'application/json' }, body: JSON.stringify(payload) }) .then(function(res){ return res.json().then(function(data){ return { ok: res.ok, data: data }; }); }) .then(function(result){ if (result.ok && result.data && result.data.success) { successMsg.style.display = 'block'; btn.textContent = '\u2713 Merci, v\u00e9rifiez vos emails !'; d.getElementById('rc-email').value = ''; } else { errorMsg.style.display = 'block'; btn.textContent = 'Erreur, r\u00e9essayez'; } }) .catch(function(){ errorMsg.style.display = 'block'; btn.textContent = 'Erreur, r\u00e9essayez'; }) .finally(function(){ btn.disabled = false; resize(); setTimeout(resize, 150); // re-mesure apres que le navigateur ait fini d'afficher le message }); }); });window.addEventListener('resize', resize); } // fin de init()if (document.readyState === 'loading') { document.addEventListener('DOMContentLoaded', init); } else { init(); } })();

Les diagnostics obligatoires à vérifier avant de signer un compromis

Avant de signer un compromis de vente, le vendeur doit remettre à l’acquéreur un ensemble de diagnostics techniques réunis dans le Dossier de Diagnostic Technique (DDT). Ces documents ne sont pas de simples formalités administratives : ils conditionnent la validité de la vente, protègent l’acheteur contre les vices cachés, et peuvent avoir un impact direct sur le prix ou la négociation.

Beaucoup d’acheteurs découvrent ces diagnostics au dernier moment, sans les analyser réellement. Voici les points essentiels à vérifier avant de signer un compromis, pour éviter les mauvaises surprises après la signature.

N’hésitez pas a visiter notre site web pour plus d’information.

Les diagnostics qui déterminent la faisabilité du projet

Certains diagnostics ne sont pas de simples informations : ils peuvent directement remettre en question le projet d’achat, ou nécessiter un budget travaux conséquent non anticipé initialement.

Le DPE (diagnostic de performance énergétique) est aujourd’hui le plus regardé, en raison de son impact réglementaire. Depuis 2023, les logements classés G sont progressivement interdits à la location, une échéance qui s’étend aux logements F d’ici 2028. Pour un acheteur, un DPE défavorable implique donc un budget de rénovation énergétique à intégrer immédiatement dans le calcul du coût global de l’opération, particulièrement pour un projet locatif.

Le diagnostic électricité, obligatoire pour les installations de plus de 15 ans, révèle les anomalies pouvant présenter un risque pour la sécurité des occupants (absence de mise à la terre, tableau électrique vétuste, fils dénudés). Un rapport signalant de nombreuses anomalies doit alerter sur un budget de mise aux normes potentiellement élevé, souvent sous-estimé lors des visites.

Quelques diagnostics à examiner en priorité pour évaluer la faisabilité du projet :

  • DPE : classe énergétique et estimation des consommations annuelles
  • Diagnostic électricité : nombre et gravité des anomalies relevées
  • Diagnostic gaz : obligatoire si l’installation a plus de 15 ans
  • Diagnostic plomb (CREP) : obligatoire pour les logements construits avant 1949
  • Diagnostic amiante : obligatoire pour les permis de construire antérieurs à juillet 1997

Un DPE ou un diagnostic électrique très défavorable ne doit pas nécessairement faire abandonner le projet, mais il doit systématiquement être intégré dans le calcul du budget global et dans la négociation du prix.

Les diagnostics liés aux risques et à la structure du bien avant de signer un compromis

D’autres diagnostics concernent des risques plus spécifiques, parfois moins visibles en visite, mais tout aussi déterminants pour la sécurité et la pérennité du bien.

Le diagnostic termites, obligatoire dans certaines zones définies par arrêté préfectoral, signale la présence ou non d’insectes xylophages pouvant fragiliser durablement la structure du bâtiment. Ce diagnostic mérite une attention particulière dans les biens anciens en pierre ou comportant des éléments en bois (charpente, planchers), où une infestation non traitée peut engendrer des travaux structurels très coûteux.

L’état des risques et pollutions (ERP), quant à lui, informe sur l’exposition du bien à des risques naturels, miniers, technologiques ou sismiques, ainsi que sur la présence éventuelle de pollution des sols. Ce document, souvent survolé rapidement, peut pourtant révéler des informations décisives : zone inondable, ancien site industriel à proximité, risque de retrait-gonflement des argiles pouvant fissurer les fondations.

Avant de signer un compromis pour les biens en copropriété, deux diagnostics supplémentaires s’ajoutent :

  • Le mesurage loi Carrez, qui garantit la surface exacte du lot vendu ; un écart de plus de 5 % ouvre droit à une action en diminution de prix
  • Le diagnostic assainissement non collectif, obligatoire lorsque le bien n’est pas raccordé au réseau public d’assainissement, et qui peut révéler une installation non conforme nécessitant des travaux importants

Ces diagnostics, souvent perçus comme secondaires par rapport au DPE, méritent pourtant une lecture attentive : un risque naturel non anticipé ou une surface Carrez erronée peuvent avoir des conséquences financières et juridiques significatives après la signature.

Comment exploiter ces diagnostics avant de s’engager

Recevoir le dossier de diagnostics ne suffit pas : encore faut-il savoir l’exploiter pour prendre une décision éclairée, voire pour renforcer sa position dans la négociation.

La première règle est de lire l’ensemble des diagnostics avant la signature du compromis, et non après, une fois le délai de rétractation entamé. En cas d’anomalie significative révélée après la visite, il reste possible de renégocier le prix ou de demander des clarifications complémentaires au vendeur, à condition d’agir avant l’engagement contractuel.

Il est également recommandé de faire chiffrer les travaux identifiés par un professionnel avant de finaliser l’offre, plutôt que de se baser sur une estimation approximative. Un devis précis pour la mise aux normes électriques ou l’amélioration du DPE constitue un argument de négociation bien plus solide qu’une remarque générale sur l’état du bien.

Quelques bonnes pratiques pour exploiter efficacement les diagnostics :

  • Demander le dossier complet de diagnostics avant la visite finale, pas uniquement au moment du compromis
  • Vérifier la date de validité de chaque diagnostic (le DPE est valable 10 ans, l’électricité et le gaz 3 ans)
  • Croiser les diagnostics avec l’état visuel constaté en visite pour repérer d’éventuelles incohérences
  • Solliciter l’avis d’un artisan pour chiffrer précisément les travaux liés à une anomalie identifiée
  • Ne jamais signer un compromis sans avoir pris connaissance de l’intégralité du dossier de diagnostics

Les diagnostics obligatoires ne sont donc pas de simples pièces administratives à classer sans les lire. Ils constituent une source d’information précieuse pour sécuriser l’achat, anticiper le budget réel du projet et, le cas échéant, renforcer sa position de négociation avant de s’engager durablement sur un bien ancien.

Retour en haut